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Des familles de harkis accusent l'État et la mairie de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) d'avoir déplacé, sans les prévenir, les corps de leurs proches enterrés dans l'ancien camp. 60 tombes, dont celles de 52 enfants, ont été retrouvées vides. Une plainte contre X pour recel de cadavre a été déposée.