La Ligue des droits de l'Homme, à laquelle s'est associée la Fédération des acteurs de la solidarité Occitanie, a vu mercredi 6 mai sa demande de suspension de l'arrêté anti-mendicité de Carcassonne rejetée par le juge des référés. La LDH regrette que la justice ne prenne "jamais en compte les motifs réels et politiques des décisions".